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Vétérans, mais pas tant

Les Mousquetaires Rubipèdes à Nuits St Georges

 

Oui bon ben et bien puisqu’il faut le faire parce que vous avez tous perdus vos doigts dans le froid de Saint Apollinaire, je vais le faire…

Alors voici le storytelling du ce que t’as loupé parce que tu avais un vide grenier le week end dernier…
Comme vous le savez, le sachiez ou le sûtes un jour peut-être 4 mousquetaires des Rubipèdes ont été détachés jeudi dernier pour partir à l’aventure et en reconnaissance pour cette deuxième édition du Tournoi International de Rugby organisé par nos meilleurs ennemis bourguignons de navarre des Gentlemen Old Blacks. 
Partaient donc jeudi :
  • Dartagnan Cantaloup Letrelouch 
  • Aramis Jayo / Conseiller financier (à consulter en ligne si vous souhaitez renégocier votre prêt immobilier ou changer d'auto)
  • Atos / Jules Edouard Higgins Bilto (Atos car il hâte toujours la fin des chansons et des bouteilles de vin)
  • Portos / Guigui Mercury ou Thomas Magnum Amonbofils. 
Bref, après un voyage sans encombres et une chevauchée d’Heineken, nous sommes arrivés au premier relais, l’Auberge du Bress’Saone tenue par l’Albergiste forte accorte et avenante Vanessa fille du propriétaire qui est aussi vendeur de bestiaux.
Un soirée pleine de gueuses, de brochette de bavette, de rosé et autres breuvages nous attendait.
 
Nous avons fait honneur à la table de notre hôte, à son dance floor et… à son meuble télé (ce qui nous vaut de ne pas avoir de selfy-souvenirs de cette soirée puisque mon fidèle outil de reportage avait basculé derrière la cloison). Dartagnan Letrélouche voulant utiliser le krick de la voirtue pour démonter la cloison, nous décidions donc sagement d’attendre le lendemain et d’en parler à notre hôte. Sage décision.
 
Durant la soirée, nous avons vu un trio de gueuses locales, une cliente pour notre conseiller en banque, assurance, voyance et tourisme local.
 
Bref, au matin, l’auberge était vide, Vanessa rapportait mon portable après avoir en effet démonter la cloison, et nous décidions, sur les conseils d’un ami médecin de relancer l’enzyme. Phénomène intéressant qui consiste à reboire un petit coup d’alcool pour relancer une enzyme quelconque qui vous permet de vous remettre en selle. Chose que nous fîmes tout de suite après sur nos trônes respectifs puis sur la charette d’Aramis Jayo (voyant en ligne).
 
Le temps était au beau fixe et nous chevauchions les bords de Sâone jusqu’au Château de Besseuil où nous avions rendez-vous avec un autre festin.
Jules Edouard Atos nous organisa un apéro fissa et après 3 beaux pichets de Viré-Clessé envoyés à la hâte (Sur le Calcaire / Michel) nous passions enfin à table.
2 bouteilles de Maranges et quelques fruits locaux plus tard nous reprenions notre chevauchée fantastique à 25,2 Km/h sur les routes du Maconnais.
L’idée d’Aramis Auto Jayo (comparateur de prix de charettes d’occasion) était de perdre le plus de temps possible dans la contemplation de somptueux paysages pour se soustraire à l’activité detox prévue à l’arrivée de notre prochaine étape : Le tour du Pays Beaunois par le Château de la Rochepot.
 
Nous arrivons donc à Saint Romain au Relais des Roches tenu par Séverine et Guillaume nos hôtes du Soir. La detox aura duré 2 km (grâces aux grandes velléités de D. Letrélouche et Aramis Jayo) sur les 15 prévus initialement et bien sûr nous nous consolions autour de quelques moresques (les breuvages et non pas les nos amies nord méditerranéennes).
 
Après un jeu de Pelota à la Luis où je brillais par ma maladresse nous investissions notre relais pour le soir. Séverine qui nous voyait jouer depuis 2 heures sur la parking avait déjà appelé la troupe d’avant garde sensée nous rejoindre à l’étape car le cuistot s’impatientait. La malheureuse ne savait pas encore à qui elle avait à faire.
 
Pressés, mouillés, épuisés, nous retrouvions autour d’un merveilleux festin (dont une tatin d’oreilles de cochon) nos compagnons de garde : Le Commandant DouDou, les sergents Travers de Botox et Labite de la Cime de la Ville, Russe Blanc Vladimir Nenerova, ainsi qu’Alex le Grand Découpeur et le Duc Julien de Malet arrivé en Ku-funf (une charrette allemande tirée par plein de chevaux).
Il est à noté que le breuvage local s’appeloriot Saint Romain et qu’il ne mérite pas de rester dans les anales !!
 
Mon plan était simple… nous éloigner un maximum de Beaune pour éviter de tomber dans un repaire de brigands anglais : un pub dénommé le Pickwick, haut lieu de débauche et blindé de couche-tards. Erreur !
Chauffés à blanc par les rouges... et les blancs de St Romain, nous décidions de partir quand même investiguer en ce lieu de perdition. Ce que nous fûtes ! Danger ! (Note pour plus tard : dormir à la Cloche le vendredi soir)
Mal nous en pris, car après 15 Michel Delpeche et un retour amnésique nous dûmes nous lever trèèèès tôt pour rejoindre notre vaillante et non moins lève-tôt armée des Rubipèdes partie de nos terres Helvétiques et venue faire jonction sur les bords de Saône (pfff) pour ce tournoi annuel !
 
Notre point de rencontre se fit à la Cloche, dernier relais de notre croisade Bourguignone. 
Nous retrouvions en cel lieu notre ami et chevalier indépendant, ami d’enfance de Dartagnan Letrélouche, Christophe de Brasenbois qui nous accueilli avec une caisse de munitions.
Et également notre autre ami de Gascogne : Manu Farres Williams le Grand ainsi que le Grand Chacal, Nenette en Bornes, Nicolas le Zurichois et Albin Michel (mon éditeur).
 
Après le dépôt des sacs et la réception des consignes nous partions enfin relancer l’enzyme dans un patelin non loin de Nolay : Marcheseuil en Hautes Côtes de Beaune (parce que c’est en hauteur).
 
Notre convoi débarqua devant la taverne de Stéphane et Aline (www.claudenouveau.com) conseillée par notre compagnon natif de ces terres Bambi de Ville et Menault alias Bambi le Fou !
Nous relancions l’enzyme plutôt durement avec un premier bourgogne aligoté qui eu le mérite : 1. de clairement relancer l’enzyme… et 2. de nous réveiller. Si jamais vous en croisez un pot, merci de bien le couper avec de la liqueur de ce que vous voulez.
 
Le reste nous fût plus agréable : Maranges et Maranges 1er Cru puis Santenay et Santenay 1er Cru. Nous étions ravis. L’enzyme collée au plafond et nos bourses (pécuniaires) vidées auprès de la patronne pour une petite commande qui nous sera délivrée ultérieurement par la Poste à Chronos. Stéphane nous fit l’honneur de nous ouvrir un magnum que nous dégustions sur le chant, pardon sur le champ.
 
C’est donc chargés à bloc de potion magique, l’enzyme proche du rupteur que nous prenions le chemin du champ de bataille. Le silence régnait dans les charoits. Les regards étaient graves. Tous, noooon, un certain Capitaine Martin Sparrow tentait de mettre la bonne ambiance gavait qu’il était de Pinot Noir alors qu’il déteste ça ! Incroyable.
 
Bref, nous arrivions sur le pré, accueillis par la pluie, le froid et une foule de gros mastards avinés. 
Notre vaillante armée qui avait ramené l’année précédente le Bouclier du Tournoi (que nous appellerons à partir d’ici le Bout d’Bois) salua les officiers de l’étape et gagna ses dépendances pour s’harnacher et se préparer à l’affrontement. L’heure était grave, plus de chants, plus de récits grivois. Nous nous regardions dans les yeux. Les mouches ne volaient pas, il faisait trop froid.
 
C’est une armée étincelante de rouge et blanc (thématique du WE) qui entra en lice précédée par notre compagnon et natif de l’étape Loudo le Gros Super Swiss ! Le drapeaux helvétique flottait une nouvelle fois sur cette contrée hostile de Saint Apollinaire. Allions-nous gagner à nouveau ? Reviendrions-nous tous dans notre belle contrée helvétique chanter notre hymne national : Allô Koukou, Kuh machte das Kalb (Ohé coucou, la vache à fait le veau…) ? 
 
Nous nous échauffions en bordure de pré. Notre commandant Jojo le Barbare dé Costa y Rica nous chauffait aussi les oreilles. 
Notre général pour cette bataille serait le Duc de Cruseilles Alain du Nant. Désigné pour l’exemple donné à ses compagnons lors des batailles précédentes et pour son fameux cri de guerre : on est pas là pour se faire chier !
Hélas, oui hélas, nous perdions notre compagnons d’armes Christophe de Brasenbois dès l’échauffement. Tragique moment qui nous ému au plus haut point.
Le Sergent Travers de Botox remobilisa notre effectif et organisa la troupe. La pluie mouillait nos tuniques, le froid glaçait nos doigts mais nous étions prêts.  
 
Nous débutions la bagarre contre une alliance italo-irlandaise Padova-Scarrif. Et nous leur mire 3 coups fatals.
Pendant ce temps les autres se caillaient.
Notre deuxième baston nous opposa à Colmar, qui fissura malgré une belle résistance. Résultat 2 pour nous / 1 pour Colmar.
Pendant ce temps les autres se caillaient.
Notre 3ème rencontre nous opposa aux locaux de l’étape Les Gentlemen Old Blacks. Avec un nom comme ça, ça sentait l’anglois à plein nez. Résultat 0-0
Pendant ce temps les autres se caillaient.
Notre 4ème opposition fût avec les Irlandais de Scarrif qui eux aussi avait collé l’enzyme au plafond et s’abreuvaient depuis 2 jours de cervoise locale. Les cons ! Résultat 0-0
Pendant ce temps les autres se caillaient.
Enfin, nous entrions pour notre dernier affrontement contre les Echigaullois. Du lourd, du costaud, mais nous leur plantâmes un essai qui les acheva. Résultat 1 Rubipèdes - 0 Echigogo
 
Et oui chers amis, une nouvelle fois nous remportions ce tournoi et pouvions ramener le bout d’bois en Helvétie auprès de la Mère Royaume et du Guillaume Tel !
 
A noter, et ce n’est pas mon fort de narrer les belles actions de guerre étant soit trop occupé à batailler ou à me réchauffer, mais :
 
1.Les avants ont fait un match d’avants et les arrières un match d’arrières et on a pris du plaisir et… on a gagné !
2. L’action d’Alex le grand découpeur qui pour éviter toute feinte de passe du 10 d’en face l’a proprement découpé après/avant contact. Va savoir !
3. Notre Comte Bebel de Merindol alias Capitaine Flame qui, en dernier rempart à l’aile qui se jette tel un damné dans les jambes de l’oppresseur et le fait chuter. 
4. Le coup de pied de dégagement de notre sergent Chef Labite de la Cime et laVille qui atterrit directement dans les pieds des adversaires à 10 m en face… Ce qui lui vaut de faire une 7ème croix sur le notre bouclier à nous. Le Paul Préboit !
5. Les relances du Capitaine Sparrow, de notre compagnon Bordelais Matt Farres Williams junior et de Gros Loudo Super Swiss.
6. Le Rock in Chair de notre barabre Jojo de Costa y Rica
7. L’essai dans un trou de souris de Julien de Malet
8. Les découpes et coups de tronches à répétition du Duc de Cruseilles, Alain du Nant
9. La tête de Sharpei de Vladimir Nenerova qui s’il n’avait pas eu son nez l’aurait pris en pleine gueule (Mais comment je vais faire, j’ai une conféreeeence mardi :-))
10. Sortie sur blessure de notre compagnon Suisse Allemand Nicolas l’Zurichois : claquage du à un manque évident d'enzyme
 
[Je vous laisse compléter ce soir avant ou après l’entrainement]
 
Bref, c’est en vainqueurs que nous entonnions notre chant de victoire piqué dans la bourgade de Peyrehorade (écoutez, écoutez les Rubipèdes chanter, ce soir on a gagné et c’est le lac qui va s’enflammer) et que nous rentrions dans nos dépendances le coeur léger, l’enzyme redescendue mais pas pour longtemps.
 
Car dans les vestiaires nous attendait la caisse de 6 magnifiques munitions de notre ami Christophe de Brasenbois : Gevrey Chambertin, Chambolles Musigny et autres breuvages qui finirent de nous réchauffer et eurent pour effet de nous faire chanter plus que de raison à tel point que nous n’avions plus envie de sortir de nos dépendances.
 
Mais il fallu tout de même nous acquitter de la partie officielle et c’est en chantant que nous prenions le chemin de Tabourot et non Taboulé ou Tébouret... rejoindre nos adversaires.
 
Narration en accélérer parce que je commence à avoir mal au doigts et toi aussi t’en as marre de lire ça sur ton portable :
 
1. Apéro & Echanges sympathiques avec les Irlandais de Sacriif & Hymne irlandais entonné par nous
2. Apéro & Chanson des Irlandais
3. Apéro & Bam ! Ma Oum Ma Oum
4. Apéro & Discours du bourgmestre. Nique ta mère le bourgmestre (La Haine de Mathieu Kasovitz) et Super Swiss en embuscade pendant le discours.
5. Apéro & Re Bam ! Discours super long de notre Capitaine et Général puisqu’il a répété 2 fois : On est pas venu là pour se faire chier et on est pas venu là pour se faire chier. Merci. 
6. Apéro &  Discours épaulé par Bambi le fou
7. Apéro & Discours en 3 langues du Champion (local et président des Gentlemen Old Blacks)
8. Apéro & chansons de notre choeur
9. Apéro & Apéro 
10. Buffet
11. Chanson des irlandais / Larme à l’oeil (il font chanter leurs gonzesses aussi !)
12. Chanson paillarde de Colmar et des Echigogo… A chier
13. Boum !! 2ème Ma Oum Ma Oum ! Et là… Echec et dépression post apéro de votre serviteur
14. Bières, bières, bières, bières et bière thérapie.
15. Au revoir tout le monde
16, Retour festif en camionetta
17. Pschiiiit sous les bras à l’hôtel et départ pour le PickWick
18. Bières, bières, bières, bières et Gin Tonic
18 bis. Le gros dodo d’Albin à la table de 2 amies d’enfance lesbiennes
19. Retour et en chemin on croise Captain Martin Sparrow à contre sens
20. Roooofllrrrhhh
21. Réveil tôt
22. Retour pas si tard
23. Défoncé
24. Pffff ça va pas mieux
25. A voté
26. Putain mais il marche bien longtemps le Macron
27. Marseillaise
28. Dodo
29. C’est bizarre ça va pas mieux… Je devrais peut-être relancer l’enzyme ?
30. Ouf on est mercredi et ça va un peu mieux mais ce soir c’est sans moi !
 
En bref et en résumé : Veni (beaucoup vini), vidi (pas grand chose à cause de l’enzyme) et vici (ben ouaip pour la 2ème fois !)
Par contre, les Gentlemen n’ont pas voulu nous donner le bout d’bois… Pas sûr qu’on y aille pour une 3ème édition...
 
Guigui Mercury Magnum Higgins Clark !
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